• ➤ Rions un peu avec la « tuerie » d'Orlando

      Le 12 juin 2016, les médias nous ont rapporté qu'un certain Omar Mateen se serait introduit à 2h02 du matin dans la boîte de nuit Pulse à Orlando, « armé d’un fusil d’assaut AR-15, d’un pistolet et de plusieurs munitions de rechange ». Il aurait alors échangé des coups de feu avec un policier qui travaillait au club en tant qu'agent de sécurité, puis se serait retranché dans les toilettes du club, où il aurait pris en otage une partie des clients . À 5h02, les équipes du SWAT lancent l'assaut, au cours duquel Omar Mateen aurait été abattu. Entre son entrée dans le club et son décès, 49 personnes auraient perdu la vie et 53 autres auraient été blessées.

      Mais tout ceci n'a pas fait perdre sa bonne humeur à la police d'Orlando, qui a décidé de sortir un petit clip vidéo festif pour l'occasion :

     

      La police d'Orlando n'avait pas attendu le 1er juillet (date de publication de la vidéo ci-dessus) pour afficher sa joie de vivre. Le jour même de l'événement, un policier s'amusait avec ses collègues et leur faisait des clins d'œil :

     

       Mais la police d'Orlando n'est pas la seule à prendre la vie du bon côté. De bons samaritains qui portaient des « victimes » la nuit du drame - suppléant ainsi les équipes médicales, invisibles alors qu'un hôpital se trouve pourtant à quelques centaines de mètres du club - s'essayaient à quelques pas de danse, tandis qu'une mère éplorée arborait un large sourire au moment d'évoquer la préparation des funérailles de son fils disparu :

     

      Les incongruités ne s'arrêtent pas là. Alors que les médias ont relayé des témoignages de clients de la boîte de nuit présents sur les lieux ce soir-là, tels que celui-ci :

    « Jusqu’à ce qu’on entende beaucoup trop de coups. C’était comme bang, bang, bang. J’ai juste vu des corps tomber. J’étais au bar pour commander un verre, je suis tombé, j’ai rampé pour sortir. Les gens essayaient de sortir par derrière. Quand je suis arrivé dans la rue, il y avait du monde, du sang partout. »
    - Christopher Hanson, client du Pulse

         Le 20 juin, le FBI a donné à la presse un « extrait de la chronologie des événements survenus au Pulse » :

    fbi transcript -1

    fbi transcript -2

      Le FBI a saisi les conversations entre Mateen et les urgences de l'OPD [Orlando Police Department] et a refusé de les rendre publiques. Elles durent plus de 29 minutes, mais nous n'avons ici qu'un très bref résumé de ces échanges, où seule apparaît la déclaration d'allégeance d'Omar Mateen à Abou Bakr Al-Baghdadi, le chef présumé de l'État Islamique, faite lors de son premier appel au 911. Le second appel est brièvement résumé :

    « Le tireur, qui s'est identifié comme étant un soldat islamique, a déclaré au négociateur de crise qu'il était la personne qui avait prêté allégeance à [caviardé], et a déclaré au négociateur de dire à l'Amérique d'arrêter de bombarder la Syrie et l'Irak, et que c'était la raison pour laquelle "il était là en ce moment". Lorsque le négociateur de crise a demandé au tireur ce qu'il avait fait, le tireur a déclaré : "Non, vous savez déjà ce que j'ai fait". »

      Le communiqué de presse se conclut ainsi :

      « D'après les communications radio avec l'OPD, il n'a pas été rapporté que des coups de feu ont été donnés à l'intérieur du Pulse entre les premiers tirs échangés entre les premiers policiers présents sur les lieux et le tireur, et le moment de l'assaut final. Durant cette période de temps, le tireur a communiqué avec un opérateur des urgences de l'OPD et avec un négociateur de l'OPD, et les communications radio de l'OPD rapportaient que les victimes étaient en train d'être secourues. »

      L'ancien juge Andrew Napolitano a fait une déclaration fracassante le 20 juin 2016, après avoir vu un transcript des échanges entre Mateen et les urgences de l'OPD :

     

      Le FBI admet qu'aucun coup de feu n'a été tiré entre 2h02 et 5h02. Napolitano va donc plus loin en déclarant qu'aucun décès n'est survenu avant l'assaut donné par le SWAT (Special Weapons and Tactics, l'équivalent du RAID), remettant ainsi en cause la multitude de témoignages sur le carnage qui serait survenu dès l'entrée en scène de Mateen.

      D'autres étrangetés :

    •  Le Pulse est une boîte de nuit de petites dimensions - 450 mètres carrés d'après le cadastre d'Orlando. Comment « près de 350 personnes » (selon Reuters, cité par Le Monde) ont-elles pu s'entasser dans un endroit aussi exigu ? Encore plus étrange, le tireur se serait retranché dans les toilettes avec plusieurs otages après les premiers échanges de tirs.

    Plan Pulse

    Si personne n'est mort ni n'a été blessé avant l'assaut donné par le SWAT, comme le prétend le juge Napolitano, alors il y aurait eu au moins 102 personnes (les morts plus les blessés) entassées dans ces deux toilettes minuscules, et ce pendant près de trois heures. Peu probable. Quelqu'un ment ici. Le juge Napolitano, qui risquerait sa réputation en racontant des bobards énormes en direct à la télévision nationale ? Le FBI ? Les témoins ? À moins que ce ne soit tout le monde ?

    « Depuis des agents de police qui endossent le rôle des urgentistes et des ambulanciers, en passant par une autre fusillade de grande ampleur où aucune ambulance n'est visible pour sauver des vies, à des policiers à qui il est donné le pouvoir de prononcer le décès des victimes, aucun récit sur des personnes qui ont failli mourir mais qui ont été sauvées sur la table d'opération, aucun récit sur des personnes dont on pensait qu'elles allaient survivre mais qui ont finalement décédé, aucune histoire racontée par les infirmières, les médecins ou les ambulanciers présents en première ligne, pour nous relater les difficultés spécifiques rencontrées avec les personnes blessées par balles. Aucune histoire, par exemple, de victimes ayant subi un pneumothorax ou une embolie pulmonaire causés par les blessures par balles, mais qui auraient ensuite été sauvées grâce à d'autres soins médicaux. Aucune journée d'attente fiévreuse, pour savoir qui va survivre ou mourir. Incroyablement, tout le monde est mort en même temps juste après l'événement, au moment de la construction de l'histoire et de la mise en place des cérémonies. »

    Policiers - ambulanciers
    La police escorte une femme « blessée » ! Les « nouveaux » ambulanciers !
    La « nouvelle » ambulance !

     

    • On trouve un nombre impressionnant d'acteurs professionnels parmi les intervenants de ce drame, tout comme lors du canular de Sandy Hook (faites une recherche pour « Sandy Hook actors » sur votre moteur de recherche, la liste des faux parents de faux enfants faussement assassinés est édifiante - j'apprécie particulièrement celui-ci, un acteur professionnel qui se fait passer à la fois pour un parent en deuil, un membre d'une équipe d'intervention du FBI et un activiste du contrôle des armes, et dont la femme est une actrice qui fait des doublages de films pornos) :

    - À tout seigneur tout honneur, le tireur lui-même, Omar Mateen, est un acteur, qui a même une page sur IMDB. Sa biographie y a été expurgée depuis ses récents exploits, mais on sait qu'il a participé au documentaire The Big Fix en 2012 ( un documentaire à charge contre BP sur la fuite de pétrole massive survenue dans le Golfe du Nouveau-Mexique en 2010, dans lequel apparaît Peter Fonda, et à propos duquel le réalisateur-producteur Joshua Tickell admet qu'il a pu le financer en louant ses terres en Louisiane à l'industrie pétrolière américaine ; Mateen apparaît à 36 minutes déguisé en agent de sécurité). Il a également participé à un docufiction intitulé Love City, Jalalabad, qu'IMDB décrit comme « Un documentaire drôle et débridé qui montre comment la jeunesse progressiste d'Afghanistan rejette l'utilisation de la force armée et voit la production cinématographique comme un moyen alternatif pour ramener la paix et promouvoir le changement social dans leur pays occupé et déchiré par la guerre » (en gros : faites des films plutôt que de vous battre contre l'envahisseur américain). Nous avons vu par ailleurs que son père, Seddique Mateen, était un activiste politique afghan, candidat à la présidence de l'Afghanistan, supporter inconditionnel d'Obama, qui avait ses entrées au Congrès et au département d'état et affichait une opposition totale à l'État Islamique dont se revendiquera son fils. De plus, d'après le LA Times « le FBI n'a jusqu'ici trouvé aucune preuve qui vienne en soutien des allégations selon lesquelles Mateen avait des amants homosexuels ou qu'il communiquait sur des applications de rencontres gay ».

    - Luis Burbano, « survivant » du Pulse, a été interviewé à de nombreuses reprises par les médias américains. Lui aussi a droit à sa fiche IMDB. Comme pour Mateen, celle-ci a été récemment... « remaniée » pour masquer sa participation au film Spirit of Orlando: Shooting Up (L'esprit d'Orlando : mitrailler). Un titre un peu trop révélateur, d'autant plus qu'il y tient le rôle d'un client de boîte de nuit. Mais internet a de la mémoire :

    Burbano imdb

    - Patience Carter, vingt ans, a livré un « récit déchirant après avoir survécu au massacre d'Orlando ». Bon, d'accord, ce n'est pas vraiment une actrice à proprement parler, juste une journaliste ; acteurs, journalistes, c'est presque le même métier : dans les deux cas nous avons affaire à des menteurs professionnels. La petite a l'air douée.

    - Même le médecin-chef d'Orlando qui a été responsable du volet médical de la fusillade survenue au Pulse, le dr. Joshua Stephany, est un acteur. Lui aussi possède sa fiche IMDB. Jusqu'alors médecin-chef par intérim, Stephany a été promu au rang de médecin-chef pour trois ans, ce quatre jours après la fusillade. « La performance de Stephany à l'occasion de la crise a été louée des dirigeants à tous les échelons du gouvernement ». Je veux bien le croire...

     

      Vous l'avez compris, je doute fortement de la réalité de cet « attentat » d'Orlando, qui possède tous les attributs d'un attentat sous faux drapeau, voire même d'un canular du type de Sandy Hook, où personne n'a été tué - le FBI admet officiellement que personne n'a été assassiné à Newton (la ville où était située l'école élémentaire de Sandy Hook) en 2012 :

    sandy hook

     

      Alors pourquoi ? La raison principale est toujours la même à l'occasion de ce type d'événements : terroriser la population pour la maintenir sous contrôle. Dans ce cas précis de la fusillade du Pulse (en admettant qu'un seul coup de feu a été tiré, ce qui reste à démontrer), les motivations secondaires sont évidentes : favoriser la mise en place d'un durcissement législatif sur la possession d'armes à feu aux États-Unis, victimiser le lobby gay et ainsi promouvoir un peu plus la propagande gouvernementale en faveur de l'homosexualité (que je perçois comme une forme « progressiste » d'eugénisme), et faire monter en sauce la menace de l'islamo-bougnoule fanatique.

     

     

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      Cet article a été rédigé en compilant plusieurs sources d'informations, mais plus particulièrement grâce au travail du site Fellowshipoftheminds.


  • Commentaires

    1
    Jeudi 14 Juillet 2016 à 17:18

    Correction concernant Luis Burbano : il est bien un acteur, mais sa fiche IMDB a été manipulée à plusieurs reprises après le 12 juin. Il n'a apparemment pas participé au vidéo clip Shooting Up, qui n'est d'ailleurs pas un film mais une chanson interprétée par le groupe Spirit of Orlando. La participation de Burbano a semble-t-il été ajoutée le 14 juin, probablement par un troll quelconque, puis retirée. Il s'avère en effet que n'importe quel utilisateur d'IMDB peut modifier le contenu d'une fiche.

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