• Cet article est la traduction de l’introduction de The Hidden Huxley, par David Bradshaw, professeur de littérature anglaise à l’université de Worcester-Oxford.

    Les travaux de Jan Irvin ont démontré le rôle prépondérant joué par Huxley dans le cadre de MKULTRA, le programme de contrôle mental et d’ingénierie sociale de la CIA des années cinquante et soixante. Mais les agissements néfastes d’Aldous Huxley n’avaient pas débuté à cette période. Le meilleur des mondes (1932) est aujourd’hui devenu un synonyme des horreurs du totalitarisme et du potentiel cauchemardesque de la manipulation génétique. Ce livre a élevé Huxley au rang d’icône de la tradition humaniste et libérale (au sens anglo-saxon du terme). Pourtant, à l’époque où il rédigeait ce roman devenu un classique de la littérature, Huxley était un partisan de l’eugénisme et un soutien affirmé d’une forme anti-démocratique de gouvernement. Ce côté obscur d’Aldous Huxley est très largement ignoré du public depuis plus de quatre-vingts ans. L’ouvrage de David Bradshaw propose un recueil d’essais, de nouvelles et d’interventions radiophoniques de Huxley qui éclairent d’une lumière sordide la nature profonde de ce personnage. David Bradshaw trouve des circonstances atténuantes à Huxley en le dépeignant comme un observateur compatissant des souffrances du petit peuple durant la Grande Dépression, et en parlant de « changement radical » dans son attitude. Mais Bradshaw n’avait pas connaissance des travaux d’Irvin (publiés en 2012, quand l’ouvrage de Bradshaw est paru en 1994). Munis de ces nouvelles informations, nous pouvons supposer sans grand risque de nous tromper que Huxley, le socialiste fabien, était un loup déguisé en agneau au milieu des déshérités de l’Angleterre des années trente, en mission d’infiltration ou menant une sorte d’étude anthropologique malfaisante, un peu comme un entomologiste étudierait une colonie de fourmis pour trouver le meilleur moyen de les exterminer. Huxley aura œuvré toute sa vie à mettre en place le système politique que le public a cru qu’il dénonçait dans Le meilleur des mondes : un système gouverné par une aristocratie intellectuelle, dont la stabilité serait garantie par la propagande, la manipulation génétique et l’utilisation massive de substances psycho-chimiques.

     

    ➤ La face cachée d'Aldous Huxley

     

    Lire la suite...


    1 commentaire
  •   Le 12 juin 2016, les médias nous ont rapporté qu'un certain Omar Mateen se serait introduit à 2h02 du matin dans la boîte de nuit Pulse à Orlando, « armé d’un fusil d’assaut AR-15, d’un pistolet et de plusieurs munitions de rechange ». Il aurait alors échangé des coups de feu avec un policier qui travaillait au club en tant qu'agent de sécurité, puis se serait retranché dans les toilettes du club, où il aurait pris en otage une partie des clients . À 5h02, les équipes du SWAT lancent l'assaut, au cours duquel Omar Mateen aurait été abattu. Entre son entrée dans le club et son décès, 49 personnes auraient perdu la vie et 53 autres auraient été blessées.

    Lire la suite...


    1 commentaire
  •   Cet article est la traduction de l'introduction de The CIA in Hollywood, par Tricia Jenkins, professeur à la Texas Christian University. 

     

    La CIA à Hollywood

     

    Lire la suite...


    7 commentaires
  •   Cet article est la traduction de Uninvited Guests: A Short History of the CIA on Campus, par David H. Price. Il s'agit du deuxième chapitre de l'ouvrage collectif The CIA on Campus: Essays on Academic Freedom and the National Security State.

      David H. Price est professeur d'anthropologie à l'université St. Martin à Lacey, dans l'état de Washington. Il est l'auteur, entre autres, de Cold War Anthropology: The CIA, the Pentagon, and the Growth of Dual Use Anthropology (en téléchargement gratuit) et de Weaponizing Anthropology: Social Science in Service of the Militarized State.

     

    ➤ Des invités indésirables : une brève histoire de la CIA sur les campus

     

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Traduction d'un article paru dans l’Independent Journal Review, où l’on découvre quelques éléments biographiques surprenants sur le père d’Omar Marteen, le responsable présumé des événements survenus à la discothèque gay d’Orlando ce dimanche 12 juin.

     

    On sait peu de choses de la vie personnelle d’Omar Mateen, l'homme qui a prêté allégeance à l’État Islamique avant de massacrer plus de cinquante personnes dans un bar d’Orlando dimanche matin. Mais son père, un activiste politique, candidat à la présidence de l’Afghanistan, semble entretenir d’étranges relations avec les États-Unis, et éprouver de la sympathie envers les talibans.

    Voici ce que nous savons sur le père du tireur d’Orlando :


    Son nom est Seddique Mateen, et il est originaire d’Afghanistan

    Seddique Mateen

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •    Deux articles en un : tout d'abord la traduction d'un article paru le 29 juillet 2015 sur le site de Sharyl Attkinson, journaliste indépendante, qui a été la première à révéler au public cette manipulation des données par le CDC. Suit la traduction d'un appel lancé par la Weston A. Price Foundation, et qui revient sur les derniers développements de cette affaire.

    vaccin

     

    Lire la suite...


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique